Adieu, je pars à la gare
(avril 1917 - septembre 1918)
Trente-cinq lettres à Sophie Treadwell
Encarts
Carte de visite Arthur Cravan New York
Fac similé lettre du 4 mai 1917
Lettre à Félix Fénéon, 27 septembre 1916
Sophie Treadwell, A visit to Villa, New York Tribune, 28 août 1921
Parution : 01/11/2016
ISBN : 9782916390659
Format papier :
96 pages
(17 x 22 cm)
15.00 €
Commander
Lire en ligne
Format PDF
Format EPUB
Après leur parution dans Pas Maintenant en 2014, voici ces 35 lettres inédites de Cravan en volume séparé.
En ce printemps 1917, on croyait que la poétesse Mina Loy, qui deviendra sa femme début 1918, occupait alors seule l’esprit de Cravan. C’était sans compter sur ces 35 lettres, inédites, écrites en français, adressées à Sophie Treadwell (1895-1900) correspondante de guerre, journaliste, romancière, future dramaturge à succès (Machinal est sa pièce la plus connue). La première lettre est envoyée peu après le scandale au Salon des Indépendants, le 25 avril 1917. Ces lettres - alternant avec celles expédiées à Mina au même moment - montrent le caractère paradoxal de l’homme aux âmes multiples, à la fois tendre et cruel, lyrique et ironique, et apportent de nouvelles vues sur son expérience new yorkaise. C’est à Sophie que sont adressées les dernières lignes connues de la main d’Arthur Cravan, le 3 septembre 1918, avant de partir pour un long voyage dont il ne reviendra jamais.